Vous dirigez l’entreprise, et vous répondez aussi aux e-mails
À votre compte, vous êtes le commercial, le service après-vente et la comptabilité, et les trois arrivent dans la même boîte. Les heures ne partent pas dans les e-mails difficiles. Elles partent dans les vingt faciles, ceux dont vous connaissez déjà la réponse et qu’il faut quand même rédiger correctement.
MailTwin s’occupe de cette partie-là. Vous tapez trois notes en vrac, il écrit l’e-mail entier, avec vos mots à vous.
Ce que ça donne un mardi
Sélectionnez le message du client dans Apple Mail, tapez les points que votre réponse doit faire passer, et MailTwin en fait un e-mail fini : la formule d’appel, chaque point en phrases complètes, la formule de politesse. Vous relisez, vous corrigez ce que vous voulez, vous envoyez.
| Ce que vous tapez | Ce que vous obtenez |
|---|---|
| réassort vendredi, je peux en garder un de côté, frais de port 4,90 € | Une réponse complète qui confirme la date de réassort, propose la mise de côté et annonce les frais de port, dans votre registre habituel |
| visite jeudi 14 h, prévoir une pièce d’identité, se garer dans la cour | L’e-mail de rendez-vous complet, avec les trois détails écrits noir sur blanc |
| la date est libre, c’est la formule journée qu’ils veulent, 30 % d’acompte pour la bloquer | Une réponse de devis qui confirme la disponibilité, nomme la formule et explique ce que verrouille l’acompte |
| pas possible mardi, jeudi ça marche, le devis part ce soir | Un report écrit poliment, avec l’engagement de la soirée qui reste dedans |
Il fait aussi le reste de la corvée : résumer un fil de douze messages, en sortir la liste de ce qui vous reste à faire, traduire une demande venue de l’étranger, ou reprendre un brouillon que vous avez déjà écrit, y compris dans la fenêtre de rédaction de Mail.
Trois choses qui comptent plus que la démonstration
Il apprend votre façon d’écrire. Pas une voix d’entreprise passe-partout, la vôtre. Il lit vos propres messages envoyés, sur votre Mac, et reprend vos habitudes. Et il le fait séparément pour chaque compte, donc l’adresse professionnelle et l’adresse personnelle gardent chacune leur registre.
Il travaille dans le logiciel que vous avez déjà. Apple Mail, sur un Mac en macOS 13 ou plus récent. Rien à migrer, aucune redirection, pas de deuxième boîte, pas de changement d’adresse à annoncer à vos clients.
Vous l’achetez une fois. Pas un abonnement de plus. Trente jours d’essai, toutes les fonctions, sans carte bancaire pour commencer, puis 19,90 $ une seule fois.
Les chiffres qu’il n’a pas le droit de changer
Un tarif, une date d’intervention, un numéro de facture, un lien de paiement : ce sont les lignes sur lesquelles un client vous reprend. Avant qu’une réécriture n’atteigne votre brouillon, un validateur la compare à ce que vous avez tapé et la refuse si un chiffre, une date, un montant, un lien ou une adresse e-mail a changé.
Sa limite mérite d’être dite clairement. Il vérifie que vos informations sont arrivées intactes ; il ne sait pas juger si une phrase nouvelle est vraie. Tapez la mauvaise date et vous obtiendrez une mauvaise date très bien tournée. La relecture reste votre travail.
Le temps gagné, version honnête
Christopher Naas, qui développe MailTwin, dit y gagner une heure ou plus les jours de grosse correspondance. C’est son expérience, pas une promesse sur la vôtre, et quiconque vous annonce un chiffre précis pour votre boîte le devine. Ce qui est fiable, c’est la forme du gain. Les réponses de routine cessent d’être ce que vous faites au lieu de rentrer chez vous.
Ce qu’il ne fera pas
Il ne lit pas votre boîte de son propre chef, ne répond à personne sans vous, et n’envoie jamais rien que vous n’ayez pas lu. Il n’a pas de mode autonome. Il ne vous servira pas à grand-chose si vos réponses tiennent le plus souvent en une ligne : il se rentabilise sur les réponses d’un paragraphe, celles que vous écrivez vingt fois par jour.
Il fonctionne uniquement sur Mac et uniquement avec Apple Mail. Il n’existe pas d’application iPhone ni iPad, donc la demande que vous lisez dans le train attend votre retour au bureau. Et il réclame deux autorisations macOS au premier lancement, Automatisation pour Mail et Accessibilité : quelques minutes de clics dans Réglages Système, impossibles à automatiser, parce que macOS interdit délibérément à une application de s’accorder elle-même l’accès à votre courrier.
La partie IA, en clair
MailTwin n’a pas d’IA à lui. Vous le branchez sur l’un des huit moteurs et il utilise celui-là, avec votre propre clé. Deux d’entre eux, Apple Intelligence et Ollama, tournent sur votre Mac : le message ne part alors nulle part. Les autres demandent une clé du fournisseur, ce qui coûte en général quelques centimes par jour au volume d’e-mails ordinaire, et l’application affiche le total en cours pour éviter la mauvaise surprise en fin de mois.
L’index de votre voix reste sur le Mac. Quand vous générez avec un fournisseur en ligne, un court échantillon de vos propres messages envoyés accompagne la requête jusqu’à ce fournisseur, et jamais jusqu’à nous. Avec Apple Intelligence ou Ollama, il ne sort pas de la machine. Il n’y a ni compte MailTwin ni serveur MailTwin sur le trajet.
Questions fréquentes
En quoi MailTwin fait-il gagner du temps quand on dirige une petite entreprise ?
Il écrit les réponses de routine. Vous tapez les points que la réponse doit faire passer et il produit l’e-mail fini, si bien que les vingt messages faciles cessent de prendre une soirée. Il ne répond à rien tout seul et n’envoie jamais sans que vous ayez lu.
Faut-il changer d’adresse ou de logiciel de messagerie ?
Non. MailTwin travaille dans Apple Mail, sur votre Mac, avec les comptes qui s’y trouvent déjà. Rien ne bouge, rien n’est redirigé, aucune nouvelle boîte à apprendre.
Est-ce que ça aura l’air écrit par un robot ?
Il apprend sur vos propres messages envoyés, lus sur votre Mac, et reprend vos habitudes : votre façon d’attaquer, la longueur de vos phrases, votre manière de signer. Chaque compte apprend de son côté, donc l’adresse professionnelle ne se met pas à parler comme celle que vous utilisez en famille.
Est-ce un abonnement mensuel ?
Non. C’est une licence unique à 19,90 $, avec un essai complet de 30 jours et aucune carte bancaire pour démarrer. Si vous choisissez un moteur en ligne, vous payez ce fournisseur à l’usage, en général quelques centimes par jour au volume d’e-mails ordinaire.
Le courrier de mes clients part-il sur le serveur d’une société ?
C’est vous qui choisissez le moteur d’IA. Deux des huit, Apple Intelligence et Ollama, tournent sur votre Mac et n’envoient le message nulle part. Avec les autres, la requête part de votre Mac directement chez ce fournisseur, sous votre propre clé. Il n’y a aucun serveur MailTwin sur le trajet, et aucun compte MailTwin à créer.
Essayez-le sur votre propre boîte
Trente jours, toutes les fonctions, sans carte bancaire. Le seul test qui tranche, c’est une semaine de votre vrai courrier.